
2025-08-25
Red Eyes
DeBlank
Inspiré d’une virée en voiture qu’on espère thérapeutique, mais où chaque virage rappelle ce qu’on peine à oublier, Red Eyes est une chanson pop alternative aux teintes rock, entraînante en surface, mais portée par le vertige d’un deuil amoureux non résolu. Le morceau avance avec une énergie mélancolique, mais groovy, traversée par des guitares électriques et des synthés texturés : le genre de refrain qu’on chante fort, les fenêtres ouvertes sous un soleil d’été. DeBlank livre un tout premier extrait qui pose les jalons d’un triptyque de singles prometteurs, où chaque morceau à venir sera un fragment de dérive assumée.
Il y a chez DeBlank une volonté de ne rien faire comme il faut, ou plutôt, de tout faire autrement. Autodidacte, il a appris à force de doutes et de curiosité. À force d’empiler des harmonies comme on empile des souvenirs et de jouer de la guitare comme on désapprend à parler. À travers sa musique chill et texturée, l’artiste explore des lieux intimes sans trop s’y attarder, comme quelqu’un qui rentrerait chez lui par impulsion, sans y rester, juste pour sentir l’odeur du passé. Ça tangue entre indie pop, rock et hip hop, sans jamais chercher à appartenir à rien d’autre qu’à soi.
DeBlank est aussi un créateur d’image. Formé en technologies audiovisuelles, il fabrique des textures et donne une peau à ses chansons qu’il imagine autant pour les oreilles que pour les yeux. Et si on lui demandait ce qu’il cherche, il répondrait sûrement : rien. Ou alors, peut-être ce moment précis où tout s’aligne, une ligne de basse franche, un souffle de voix, un faux pas qui devient un élan de génie.
Il y a chez DeBlank une volonté de ne rien faire comme il faut, ou plutôt, de tout faire autrement. Autodidacte, il a appris à force de doutes et de curiosité. À force d’empiler des harmonies comme on empile des souvenirs et de jouer de la guitare comme on désapprend à parler. À travers sa musique chill et texturée, l’artiste explore des lieux intimes sans trop s’y attarder, comme quelqu’un qui rentrerait chez lui par impulsion, sans y rester, juste pour sentir l’odeur du passé. Ça tangue entre indie pop, rock et hip hop, sans jamais chercher à appartenir à rien d’autre qu’à soi.
DeBlank est aussi un créateur d’image. Formé en technologies audiovisuelles, il fabrique des textures et donne une peau à ses chansons qu’il imagine autant pour les oreilles que pour les yeux. Et si on lui demandait ce qu’il cherche, il répondrait sûrement : rien. Ou alors, peut-être ce moment précis où tout s’aligne, une ligne de basse franche, un souffle de voix, un faux pas qui devient un élan de génie.
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